Le gène du bordélique a été trouvé !
C’est juste incroyable. Je suis tellement heureuse d’avoir cet immense privilège, qui est une première mondiale !
Vous êtes prêts ?
C’est juste dingue.
L’équipe du professeur Bordelingus, éminent scientifique mondialement reconnu, a consacré l’essentiel de sa vie et de ses travaux de recherche sur la découverte du gène du « bordel ».
Avant de vous révéler le contenu de ses travaux, j’ai envie de vous parler de l’homme et de son incroyable famille, qui est à l’origine de son amour des sciences, ainsi que de l’ensemble de sa carrière. Tout commence par son grand oncle, Albert Einstein, qui déclarait à propos du bordel :
« Si la vue d’un bureau encombré évoque un esprit encombré, alors que penser de celle d’un bureau vide ? »
Cette phrase est le fil rouge de ses différents travaux.
Vous l’aurez compris. je suis tellement admirative que cet article est avant tout un hommage à l’homme, à sa famille, à cette incroyable prouesse scientifique.
Les Bordelingus ont toujours été une énigme, un mystère pour tous. Tous s’interrogeaient : Comment des générations et des générations peuvent se succéder et entretenir un point commun : celui d’être de grands bordéliques.
Heureusement, les Bordelingus sont des personnes de tradition et d’engagement. Ils ont mêmes réussis à transmettre des trucs et astuces afin de perpétrer cette tradition familiale. Sans jamais faiblir et d’une constance qui est tout à leur honneur.
Cette tradition, cette liberté, durement revendiquée, dans le désordre est avant tout un irrésistible besoin de liberté d’expression. Ils ont toujours rejeté l’idée de correspondre aux carcans conventionnels classiques des tendances de bonne éducation où l’ordre et la discipline étaient des marqueurs forts.
Vous connaissez tous cette approche qui consiste à adopter les concepts de type :
1/ un corps sain, un esprit sain
2/ rigueur et discipline…,
Que c’est pénible de maîtriser son chaos !
Leur vie est épatante. C’est un vaste espace de jeu quotidien où l’on s’amuse à essayer de retrouver les choses perdues ou dissimulées sous des monticules d’objets divers et variés.
Son concept est simple et assez efficace : tout garder au cas ou en se persuadant que cela servira un jour, enfin peut-être, sûrement, absolument ! Enfin, c’est une famille qui est très attentive à ne pas gaspiller. Il est donc logique de conserver un vêtement, un objet ou un appareil qui a un coût. Du coup, on garde tout !
Bien entendu, ils ont rencontré certains contestataires qui ont essayé d’enrayer cette fabuleuse transmission en insufflant des idées de rangement en proposant différentes méthodes comme « less is more » ou l’essentiel sans superflu, la Magie du Rangement de la célèbre Marie Kondo, de prendre rendez-vous avec des professionnels du rangement comme RangerCfacile qui serait plus qu’une marque, un état d’esprit ou encore 21 jours pour changer…
Droits dans leurs bottes, droits dans leurs traditions, les Bordelingus tiennent bon.
Il faut reconnaître que les qualités d’un bordélique sont indéniables ! Ils ont l’esprit joueur. Ils sont détendus. Ils préfèrent faire une sieste plutôt que de gaspiller inutilement leur énergie au rangement. Ils remettent à demain. Ils ont une gestion des priorités très personnels.
Des enregistrements familiaux ont été retrouvés.
En voici un extrait fabuleux « Nan je ne prendrai pas de décision, never, ever parce que c’est trop dur et que je suis fatigué. ». Fabuleux ! Epoustouflant !
J’ai dévoré, j’ai analysé chaque avancée de ses travaux. J’ai tout de suite été émerveillée !
En cette journée du 1er avril, je vous demande encore un peu de patience. Néanmoins, je m’engage à vous livrer une synthèse de ses travaux dans les prochains jours. Ne sentez-vous pas le gêne du désordre vous contaminer ?
En attendant, je vous souhaite une excellente journée.
LE SAVIEZ-VOUS ?
Qu’est-ce que Oppenheimer a dit à Einstein ?
Le physicien ne regrettera jamais publiquement son invention, mais sa conscience en reste très marquée. Au début des années 1960, lors d’une interview en France, Oppenheimer répond ainsi à la question d’un journaliste : “On cite souvent un mot d’Einstein qui dit “si c’était à recommencer, je me ferais plombier…
Vous comprenez mieux l’introduction de mon pitch ?

Bon poisson d’avril à tous !



